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mardi 1 janvier 2008

2008, comment va-t-on etre mange

C'est la nouvelle année, c'est 2008... C'est aussi une sorte de date fatidique pour l'application de nouvelles lois et autres décrêts. Voici donc une petite liste sur ce que nous allons "subir" :

Santé:
Interdiction de fumer dans les cafés, bars, tabacs et restaurants avec jusqu'à 750 euros d'amende.
-> XoH: Pour moi, la solution est les salles isolés qui permettent et offrent une vraie ventilation et renouvellement de l'air ambiant. C'est d'ailleurs ce que vont proposer certaines boîtes et bar, mais en modèle réduit...

Assurance maladie:
Les assurés (sauf enfants, femmes enceintes et bénéficiaires de la CMU) devront acquitter des franchises sur les médicaments (50 centimes par boîte), les actes paramédicaux (50 centimes) et les transports sanitaires (2 euros) dans une limite de 50 euros par an.
-> XoH: Histoire de dire que ce n'est pas les plus pauvres qui sont touchés par cette réforme, les bénéficiaires de la CMU n'ont pas a acquiter cette franchise. Cela reste pour moi une mauvaise solution.

Environnement:
"Malus" pour l'achat des voitures les plus polluantes. Les acquéreurs d'une voiture polluante (au dessus de 160 g CO2/km, 25% des ventes) acquitteront un malus de 200 à 2.600 euros en fonction de la quantité de CO2 rejetée. Un "bonus" pour les voitures neuves émettant au maximum 130 grammes de CO2/km est déjà en vigueur.
-> XoH: Pourquoi coller des malus aux acheteurs? Ce n'est pas un malus que devraient plutôt acquitter la société productrice? Je suis sûr qu'il existe déjà de vraies voitures non-polluantes ou très peu... Mais il y a tellement d'argent à se faire encore en avançant main dans la main avec les lobbies pétrolier... Pourquoi se priver...

Energie :
Les tarifs régulés du gaz pour les particuliers augmentent de 4%.
-> XoH: Et le gouvernement parle de problème de pouvoir d'achat? Dire qu'il se pose comme sauveur puisqu'au lieu d'avoir les 10%, puis les 6% annoncés, on aura droit "qu'à" 4%. Un grand merci !

Minima sociaux:
RMI et revenu de solidarité pour les DOM et Saint-Pierre et Miquelon, ASS (allocation de solidarité spécifique), AER (allocation équivalent retraite) et ATA (allocation temporaire d'attente) revalorisés de 1,6%.
RMI : 447,91 euros par mois pour une personne seule
Revenu de solidarité : 464, 05 euros par mois
ASS : 14,74 euros par jour (+6,42 euros de majoration)
Taux journalier de l'Allocation équivalent retraite : 31,82 euros
-> XoH: No comment... 500€ pour vivre, c'est pas suffisant...

Poste-télécoms:
Le timbre passera le 1er mars de 54 à 55 centimes d'euros.
L'abonnement à France Télécom ne bouge pas après trois années de hausse.
Le 17 janvier, le tarif des communications d'une ligne fixe France Télécom vers un mobile en métropole ou dans les DOM baissera de 5% et celui des communications d'une ligne France Télécom vers un fixe en métropole ou dans les DOM baissera de 9%.
-> XoH: Concernant les timbres... On enverra des e-mails, hein ! Et pour France Telecom, ce serait une diminution du prix de l'abonnement, voire une gratuité qu'il faudrait faire!

Assurances automobile:
Tarifs stables, après trois années de baisse, en raison d'une reprise des sinistres routiers. Les bons conducteurs bénéficieront de mesures commerciales avec des rabais allant jusqu'à 4%.
Hausses en assurance multirisques habitation de 2,4% à 5,3% suivant les mutuelles. Pour les complémentaires santé, les hausses peuvent atteindre 5%.
-> XoH: Tout comme pour l'abonnement France Telecom (même s'il existe des alternatives maintenant), les augmentations d'assurance sont vraiment dure pour le citoyen. L'assurance automobile est obligatoire dès que l'on a un véhicule. De même que pour l'assurance habitation. Si les assureurs se mettaient d'accord, ils pourraient très bien faire des hausses de 15% que l'on ne pourrait presque rien dire...

Bouclier fiscal:
Les impositions directes (impôt sur le revenu 2006, ISF 2007, taxe d'habitation et taxe foncière sur la résidence principale 2007, prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine 2006) payées à compter du 1er janvier 2007 et certaines impositions payées en 2006 (prélèvement libératoire, plus-value immobilières, prélèvements sociaux sur les revenus d'activité ou les produits de placement de l'année 2006) ne peuvent excéder plus de la moitié des revenus que le contribuable aura réalisés en 2006.
-> XoH: Une bonne petite mesure pour le contribuable riche qui ne savait plus quoi faire de son argent. De toute manière, on est dans une France décomplexée non ? Il faut montrer ses "bling bling" devant la "France d'en bas" histoire de leur donner envie de dépenser l'argent qu'ils n'ont pas...

Contrôle fiscal:
Création d'un dispositif de contrôle permettant un "flagrant délit de fraude" fiscale, incluant la possibilité de "saisies conservatoires" et une amende de 5.000 à 20.000 euros.
Prorogation au-delà de trois mois de la durée de contrôle des PME en cas de comptabilité fausse ou non probante.
L'administration doit répondre dans les trois mois aux observations du contribuable en cas de vérification de comptabilité des PME.
-> XoH: Pas grand chose à dire, hormis qu'il faudrait que les contrôles puissent être effectuer par des tiers indépendants qui refuseraient les pots de vin et autres copinages

Fiscalité du logement:
Allègement de la fiscalité locale et de la redevance audiovisuelle pour l'ancienne résidence principale des personnes vivant désormais en maison de retraite.
Avantages fiscaux aux maisons individuelles construites dans le cadre d'un dispositif d'accession à la propriété avec acquisition différée du terrain ("Pass Foncier").
Augmentation de l'abattement d'ISF pour la résidence principale, qui passe de 20% à 30%.
-> XoH: Il ne faut pas alléger la fiscalité locale, mais plutôt revoir ce qui doit entrer dans le "déclarable" et arrêter d'arriver à des situations incohérentes, comme des retraités ayant un terrain familiale et qui doivent d'un coup payer l'ISF.

Mécénat et patrimoine:
Extension du mécénat d'entreprise et des particuliers aux organismes présentant des spectacles vivants.
-> XoH: PARFAIT!

Enseignement (rentrée 2008):
Semaine de quatre jours pour les élèves de maternelle et du primaire.
Instauration d'un service minimum dans les écoles primaires.
Suppression de la carte scolaire
-> XoH: Service minimum? Je suis contre ! Et aussi contre la suppression de la carte scolaire. Tous les meilleurs élèves vont se retrouver dans les meilleurs lycées... De toute manière, il y a déjà des combines improbables pour contourner cette carte scolaire: élève déclaré habiter dans un parking dans le 16e pour pouvoir être dans un collège du 16e par exemple...

Bon allez ! Je vous souhaite une très bonne année à tous !! :)

dimanche 30 décembre 2007

No Comment : Salons de Narguilé: prohibition à la française

Article emprunté - sans autorisation aucune - à Julia Pascual (Etudiante CFJ) sur Rue89

C'est le bout de la route pour les bars à chicha français: le 1er janvier, le décret d’interdiction de fumer dans les lieux publics entre en vigueur pour les cafés. Et rien n’a été prévu pour les 800 établissements où l’on consomme la pipe orientale. De fait, ils entreront dans l’illégalité. Une situation qui fait peser le spectre de la faillite et du chômage sur beaucoup de gérants et les 3000 personnes qu’ils emploient en France. Ils ont depuis février 2007 leur UPN (Union des Professionnels du Narguilé). Helou Badri, son président, déplore:
"Au 1er janvier, on devient hors la loi. On s’étouffe petit à petit. 80% de notre chiffre d’affaire provient du narguilé. Et ce sont ces 80% qui génèrent les 20% restants. On ne pourra pas se reconvertir. Ce n’est pas en vendant du thé à la menthe ou des pâtisseries qu’on survivra."

Alors que les attentions sont focalisées sur les bars tabac, les boîtes de nuit et les restaurants, les bars à chicha attendent désespérément un signe du gouvernement en leur faveur:
"Le ministère de la Santé et le ministère des Finances nous baladent de rendez-vous en rendez-vous mais ils ne veulent pas toucher au décret. On se fout de notre gueule. Il faut mettre en place un système d’indemnisation comme pour les buralistes frontaliers ou une véritable dérogation."

L’Etat fait jusque là la sourde oreille. Les 270 adhérents de l’UPN prévoient de forcer le cours des choses:
"Nous sommes décidés à maintenir l’ouverture des salons à narguilés. Il va y avoir tout un bordel médiatique. On contestera en masse les procès verbaux auprès des tribunaux."

Déçus des promesses de Nicolas Sarkozy
Lors d’une convention de l’UMP sur la santé, en juin 2006, Nicolas Sarkozy laissait entendre: "On pourrait imaginer des dérogations pour des établissement très spécifiques (…) ceux qui vendent du tabac." Aujourd’hui, le sentiment qui prévaut à l’UPN, c’est l’amertume:
"On a un million de clients en France, on leur a dit votez UMP. Il faut que Sarkozy sorte de son mutisme, il a pris des engagements pendant la campagne."
"On est des citoyens de seconde zone. C’est de la pure discrimination. La plupart des bars à chicha sont tenus par des arabes. Après le 1er janvier, on pourra toujours fumer dans les beaux quartiers ou dans les bars à cigares sur les Champs… Mais il y aura des descentes et des amendes en banlieue. On se trompe de cible. En France, le fléau c’est l’alcool, la chicha c’est du divertissement, de la convivialité, c’est de la culture arabe."

Dans le 5e arrondissement de Paris, Mohammed Abdeltawab est propriétaire de l’Isis Café depuis 5 ans et demi. "A l’époque, j’ai investi 200 000 euros. Le narguilé, c’est 100% de ma clientèle." A quelques jours du passage en 2008, il prévoit de changer d’activité: "Je ne vais pas forcer la loi. Je n’ai pas la licence pour vendre de l’alcool. Je réfléchis, je vais sûrement ouvrir une sandwicherie ou un fast-food." Mohamed s’estime heureux, compte tenu du quartier où il est installé, il pourra facilement se reconvertir: "A Châtelet, il y a toujours du monde. Mais j’ai des collègues qui vont devoir fermer." Frédéric Marcillac est client de l’Isis Café depuis le début, il voit dans le décret une entreprise liberticide: "Jusqu’où va-t-on aller ? C’est de la prohibition. En Arabie Saoudite, vous buvez caché. Ici, ça va devenir pareil. C’est dramatique."

vendredi 28 décembre 2007

Des solutions alternatives pour fumer dans un bar

Le 1er janvier, l’interdiction de fumer entre en vigueur dans les 280.000 cafés, brasseries, restaurants, discothèques et hôtels de France. Il est désormais interdit de fumer DANS (dedans, à l'intérieur) de ces commerces alors que cela reste permis dehors. "La ministre de la Santé, assaillie par les buralistes, a dû céder : une terrasse sera considérée comme ouverte pourvu qu’une de ses faces le soit. La question est de savoir si une porte sur une façade de 10 mètres constitue une ouverture", raconte Gérard Audureau, président de l’association Droit des non-fumeurs (DNF).

Selon le guide de la Direction générale de la santé - "Sortons du brouillard" - envoyé début décembre aux patrons et employés des établissement, "l’interdiction de fumer ne s’applique pas à ces terrasses à partir du moment ou elles ne sont pas fermées, par exemple si la façade est complètement ouverte. Il en est de même lorsque les côtés sont fermés mais que la terrasse n’est pas couverte."

Les gérants ne manquent pas d'idées pour contourner la loi : façades escamotées, trottoirs bâchés, portes coulissantes... Cela pourra tromper le consommateur, mais pas les officiers de police judiciaire, les médecins du travail, les inspecteurs de l’action sanitaire et sociale ou ceux de la salubrité de la ville chargés des contrôles. Il faudra cependant rester prudent car les amendes - de 135 à 750 € pour le chef d’entreprise et de 68 à 450 € pour le fumeur en infraction - risquent de pleuvoir.

Mon avis sur la question : Heureux et pas vraiment.
Heureux parce que je vais arrêter de sentir la clope lorsque je vais partir de chez Roger, le bistrot où je fais office de pilier de comptoir. Que je vais arrêter de me pourrir la santé en inhalant la fumée de mes amis. Bande d'enfoirés ! Vous me tuez à petit feu, et je vous laisse faire...
Malheureux parce que l'on nous retire encore une liberté individuelle. Pourquoi ne pas pousser les commerces à mieux agencer leurs salles en vrai coin fumeur et non-fumeur. Certains bars y étaient très bien arrivés. D'autres, c'était plutôt pour la forme... Un vrai foutage de gueule.
En conclusion, je suis plutôt contre cette loi. Vous me direz : Et Steven, mon fils de 5 ans, quand c'est kon va dans un café, i vô continuer à respirer la fumée des autres ? A cela je réponds : Steven n'a rien à faire dans un café à 5 ans. Et si vous pouviez ne pas lui commander un panaché...
Dernier point : Pourquoi le fumeur se prendrait une amende ? En règle général - de ce que j'ai pu voir - le fumeur demande au commerçant avant de fumer. Si le commerçant le laisse fumer, est-ce la faute du fumeur ?

Vous en pensez quoi de tout cela ? D'ailleurs, vous fumez ?

jeudi 27 décembre 2007

Persopolis : lutte pour les libertés individuelles

Persepolis, premier film de Marjane Satrapi et de Vincent Paronnaud, est l'adaptation sur grand écran des quatre albums de bande dessinée homonymes écrits et dessinés par Marjane Satrapi. L'histoire de ces albums est directement inspirée de la jeunesse de la dessinatrice. Celle-ci avoue qu'au moment de l'écriture des livres, il a été difficile pour elle de se rappeler seize ans de vie, "avec tout ce que vous voulez forcément enfouir, oublier".

Marjane Satrapi n'a pas voulu faire une adaptation "fantaisiste". Elle voulait que cette histoire reste universelle. C'est pourquoi il a tout de suite été question de faire un film d'animation. "Avec les images réelles, ça devient tout de suite l'histoire de gens qui vivent loin, dans un pays étranger, qui ne sont pas comme nous. C'est au mieux une histoire exotique, et au pire une histoire de " tiers-mondiste " ! Si les albums ont aussi bien marché partout, c'est que l'abstraction du dessin - qui plus est, du dessin en noir et blanc - a permis à chacun de s'identifier totalement. Que ce soit en Chine, en Israël, au Chili, en Corée... Cette histoire est universelle."

Lorsque j'ai vu Persepolis, je suis resté sur le cul. Ce film est un chef d'oeuvre. Des dessins simples mais plein d'expressions. Des personnages humains, révoltés, et des situations révoltantes. Marjane est une enfant comme les autres avec une enfance pas comme les autres. Elle vit la révolution, elle vit la guerre, elle cotoie la mort. Marjane est une jeune fille comme les autres, elle drague, elle aime, elle pleure. Mais Marjane est une femme forte qui se bat pour rester intègre dans un pays où l'extrêmisme l'a emporté sur les libertés individuelles.

Persepolis a réussi à mêler en moi une montagne de sentiments pendant 95 minutes. Le rire, les larmes, la colère, la haine, voire un début de sentiments d'intolérance face à la dictature islamiste. Drôle, poignante, éducative et captivante, je ne peux que vous conseiller de voir Persepolis.


Synopsis :
Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire. Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

mardi 11 décembre 2007

La liberté de la presse ne serait pas si importante

Selon une enquête réalisée pour la BBC, seul 56% des habitants de quatorze pays estiment que la liberté de la presse est importante pour garantir une société libre. De fortes inquiétudes quant à la concentration des médias remontent de cette enquête.

"Alors que les gens défendent en général la liberté des médias, la vision occidentale de la nécessité d'une presse libre pour garantir une société libre n'est pas universellement partagée dans toutes les régions du monde", a relevé Doug Miller, président de GlobeScan.

L'honnêteté des médias et l'exactitude des faits rapportés sont très critiqués dans les pays occidentaux (28% des Allemands considèrent que la performance de leurs médias en la matière est bonne, 29% au Royaume-Uni et 29% aux Etats-Unis) 56% des personnes interrogées ont estimé que la presse dans leur pays était libre de rapporter l'actualité sans être biaisée. Seulement 19% ont pensé qu'il y avait peu ou pas de liberté des médias dans leur pays.
Des inquiétudes se font ressentir quant à la concentration des médias : le nombre de groupes de presse se réduit. Une grande majorité des personnes interrogées au Brésil (80%), au Mexique (76%), aux Etats-Unis (74%) et au Royaume-Uni (71%) s'inquiètent notamment que l'opinion politique d'un propriétaire puisse influencer la ligne éditoriale des médias de son groupe.

Enquête réalisée par l'institut de sondage international GlobeScan sur un échatillon de 11.344 personnes dans quatorze pays (Allemagne, Afrique du sud, Brésil, Egypte, Emirats arabes unis, Etats-Unis, Inde, Kenya, Mexique, Nigeria, Royaume-Uni, Russie, Singapour et Venezuela) pour BBC world service qui fête ses 75 ans.

Mon avis sur la question : Tout le monde sait qu'il ne faut pas se fier au sondage. Que ce n'est qu'une simple photographie d'une opinion à un instant T. On pourrait même les comparer à une photo retouchée sous Photoshop dans le sens où les réponses peuvent être orientées par les questions et les résultats interprétés comme on le souhaite. C'est toute la magie des chiffres. En attendant, je suis inquiet. Inquiet car l'on pointe du doigt encore une fois un problème majeur : la concentration des médias et l'influence de la politique sur ce quatrième pouvoir. On sait que la politique et les journaux ont toujours eu des liens très serrés. Mais aujourd'hui, on ne s'en cache plus. Les patrons des grands groupes médias se montrent avec les politiciens et peuvent décider - ou du moins orienter - la ligne éditorial des journaux... C'est risqué.

Quel est votre avis sur la question ? Pensez-vous qu'il y a une vraie dérive ou juste une sorte de fausse transparence sur des faits déjà existants ?