Et Voila leur site !!! Renseignez vous
Merci a Gonzague d'avoir fait tourner l'info, et faites tourner a votre tour !
RaDe !
Parce qu'un autre monde est possible, il faut savoir proposer des solutions alternatives. Il faut savoir mobiliser mais surtout informer afin de faire le bon choix.
Les Verts ont de nombreuses idées pour rendre Paris plus verte.
collectifs". Cela permettrait aussi "la création d'un Pass mobilité qui permettrait l'accès aux transports collectifs, à Vélib', à deux courses de taxi par mois à tarif réduit et à un dispositif d'autopartageé".
Il y a quelques jours, le cours du baril du pétrole dépassait les 100 dollars. Très bonne nouvelle pour tout le monde! Ou presque... Il y en a qui vont faire la gueule à la pompe quand ils feront le plein.
mettront encore plus dans leur poche. Puis, une augmentation du prix signifie, entre autre, une demande accrue, donc une économie mondiale bien portante. Mais, le plus important est que plus l'or noir se fera rare et cher, plus l'on cherchera de solutions alternatives au niveau énergétique. Evidemment, ce sera en passant par le nucléaire civil, mais c'est aussi via le secteur du renouvelable.
Chers lecteurs,
We feed the world: le marché de la faim est un documentaire simple mais extrêmement efficace. Les deux principaux intervenants sont Jean Ziegler et Peter Brabeck. Le premier est rapporteur spécial de la Commission des Droits de l'homme de l'ONU pour le droit à l'alimentation, mais ce sociologue est aussi depuis longtemps un poil à gratter de la société suisse: on lui doit notamment quelques ouvrages polémiques sur le système bancaire helvétique. Le second est patron de l'entreprise Nestlé. "Il m'a d'abord dit non, car il pensait que Nestlé n'était pas concerné par le sujet du film", explique Erwin Wagenhofer, qui a ensuite eu l'idée d'aller à sa rencontre, sur son lieu de travail : "J'ai donc passé un coup de fil et j'ai annoncé au représentant de Nestlé que j'arrivais le lendemain et que je voulais le rencontrer face à face. Le fait que je me déplace personnellement a été décisif." Il note d'autre part: "J'ai fait le pari qu'à un moment ou à un autre, s'il parlait suffisamment longtemps, il se retrouverait en situation de dire des choses inhabituelles. Et mon pari a réussi."
trie agroalimentaire, aussi bien dans les pays riches que dans les pays pauvre. We feed the world est un film avec un parti pris, bien évidemment. Mais je tends vraiment vers les idées d'Erwin Wagenhofer lorsqu'il nous montre les aberration créé par la mondialisation, le cercle vicieux économique. Il y a malheureusement tellement de choses à dénoncer et ce film ne fait qu'1h36...
A Paris, c'est près de 300 personnes qui attendaient mercredi matin devant la préfecture pour retirer un dossier de demande de logement en application de la loi Dalo (droit au logement opposable).
sans logement ou menacées d'expulsion, vivant dans des locaux "impropres à l'habitation" ou trop petits ainsi qu'aux familles ayant un enfant ou un handicapé à charge. Soit environ 600.000 personnes, alors que selon les associations, il n'y aurait actuellement que 60.000 logements disponibles.
Le PS conteste le bilan officiel de la Saint Sylvestre présenté par le ministère de l'Intérieur. Selon Michèle Alliot-Marie, la nuit de la Saint-Sylvestre était relativement calme et les violences en baisse de 30% par rapport à l'an dernier.




Article emprunté - sans autorisation aucune - à Julia Pascual (Etudiante CFJ) sur Rue89
C'est le bout de la route pour les bars à chicha français: le 1er janvier, le décret d’interdiction de fumer dans les lieux publics entre en vigueur pour les cafés. Et rien n’a été prévu pour les 800 établissements où l’on consomme la pipe orientale. De fait, ils entreront dans l’illégalité. Une situation qui fait peser le spectre de la faillite et du chômage sur beaucoup de gérants et les 3000 personnes qu’ils emploient en France. Ils ont depuis février 2007 leur UPN (Union des Professionnels du Narguilé). Helou Badri, son président, déplore:
"Au 1er janvier, on devient hors la loi. On s’étouffe petit à petit. 80% de notre chiffre d’affaire provient du narguilé. Et ce sont ces 80% qui génèrent les 20% restants. On ne pourra pas se reconvertir. Ce n’est pas en vendant du thé à la menthe ou des pâtisseries qu’on survivra."
Alors que les attentions sont focalisées sur les bars tabac, les boîtes de nuit et les restaurants, les bars à chicha attendent désespérément un signe du gouvernement en leur faveur:
"Le ministère de la Santé et le ministère des Finances nous baladent de rendez-vous en rendez-vous mais ils ne veulent pas toucher au décret. On se fout de notre gueule. Il faut mettre en place un système d’indemnisation comme pour les buralistes frontaliers ou une véritable dérogation."
L’Etat fait jusque là la sourde oreille. Les 270 adhérents de l’UPN prévoient de forcer le cours des choses:
"Nous sommes décidés à maintenir l’ouverture des salons à narguilés. Il va y avoir tout un bordel médiatique. On contestera en masse les procès verbaux auprès des tribunaux."
Déçus des promesses de Nicolas Sarkozy
Lors d’une convention de l’UMP sur la santé, en juin 2006, Nicolas Sarkozy laissait entendre: "On pourrait imaginer des dérogations pour des établissement très spécifiques (…) ceux qui vendent du tabac." Aujourd’hui, le sentiment qui prévaut à l’UPN, c’est l’amertume:
"On a un million de clients en France, on leur a dit votez UMP. Il faut que Sarkozy sorte de son mutisme, il a pris des engagements pendant la campagne."
"On est des citoyens de seconde zone. C’est de la pure discrimination. La plupart des bars à chicha sont tenus par des arabes. Après le 1er janvier, on pourra toujours fumer dans les beaux quartiers ou dans les bars à cigares sur les Champs… Mais il y aura des descentes et des amendes en banlieue. On se trompe de cible. En France, le fléau c’est l’alcool, la chicha c’est du divertissement, de la convivialité, c’est de la culture arabe."
Dans le 5e arrondissement de Paris, Mohammed Abdeltawab est propriétaire de l’Isis Café depuis 5 ans et demi. "A l’époque, j’ai investi 200 000 euros. Le narguilé, c’est 100% de ma clientèle." A quelques jours du passage en 2008, il prévoit de changer d’activité: "Je ne vais pas forcer la loi. Je n’ai pas la licence pour vendre de l’alcool. Je réfléchis, je vais sûrement ouvrir une sandwicherie ou un fast-food." Mohamed s’estime heureux, compte tenu du quartier où il est installé, il pourra facilement se reconvertir: "A Châtelet, il y a toujours du monde. Mais j’ai des collègues qui vont devoir fermer." Frédéric Marcillac est client de l’Isis Café depuis le début, il voit dans le décret une entreprise liberticide: "Jusqu’où va-t-on aller ? C’est de la prohibition. En Arabie Saoudite, vous buvez caché. Ici, ça va devenir pareil. C’est dramatique."
C'est comme les soldes, vous n'avez plus que quelques jours pour vous inscrire sur les listes électorales. La date limite de fermeture est fixée au 31 décembre.
Le 1er janvier, l’interdiction de fumer entre en vigueur dans les 280.000 cafés, brasseries, restaurants, discothèques et hôtels de France. Il est désormais interdit de fumer DANS (dedans, à l'intérieur) de ces commerces alors que cela reste permis dehors. "La ministre de la Santé, assaillie par les buralistes, a dû céder : une terrasse sera considérée comme ouverte pourvu qu’une de ses faces le soit. La question est de savoir si une porte sur une façade de 10 mètres constitue une ouverture", raconte Gérard Audureau, président de l’association Droit des non-fumeurs (DNF).
sanitaire et sociale ou ceux de la salubrité de la ville chargés des contrôles. Il faudra cependant rester prudent car les amendes - de 135 à 750 € pour le chef d’entreprise et de 68 à 450 € pour le fumeur en infraction - risquent de pleuvoir.
Les six membres de l'ONG l'Arche de Zoé sont condamnés à huit ans de travaux forcés au Tchad et d'une amende de plus de 4 milliards de francs CFA (plus de 6 millions d'euros) de dommages et intérêts pour les 103 enfants qu'ils avaient tenté d'emmener en France, les présentant à tort comme des orphelins du Darfour. Chacun ont fait une demande individuelle de transfert vers la France auprès des autorités consulaires françaises.